Proses sans fin il ne suffit que d'un mot

Publié le par Alain Marc

 

 

Merci Florence, je pensais que tu m'en voulais peut-être un peu de ma     de ces derniers temps, que tu commençais peut-être à en avoir un peu marre ce que je comprendrais fort bien... Je vais me ressaisir, ça va passer, et je vais reprendre le fil qui nous tient, plus sérieusement. Merci donc, je t'écris en 'gigi' et je trouve ça beau ! Je l'ai trouvé par hasard. [...] Continues-tu à écrire ? Ce que j'ai bien aimé ce sont les effets d'inversions, surtout dans le deuxième essai (de ces proses sans fin, sans virgule et sans rien, sans rien d'autre que le mot, avec toutes ses ambiguïtés de sens, ses hésitations, bifurcations, mis à l'envers sur l'en vers).

 

J'ai bien noté pour le CD [textes].

 

Je dois encore te dire que je reste nostalgique — oh non, n'aie pas peur... —, nostalgique de ces beaux poèmes que je t'avais imprimés : j'aimerais tant en lire d'autres... (Il y avait du rythme, surtout, et la limpidité que j'aime tant et qui me fait fuir aussitôt lorsqu'elle est cassée, cela est si fréquent chez de nombreux poètes et poétesses contemporaines..., par un mot il n'en faut qu'un seul, je dirai, qui fait bien, qui montre que l'on est costaud et que l'on connaît de beaux mots, pas usuels et qui en impose à tous

 

Merci beaucoup, Florence

 

Alain

 

 

 

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