Ouverture au monde

Publié le par Florence Trocmé

Oui bien sûr, cher Alain, que j'ai perçu cette même ouverture au monde que nous partageons, pour moi c'est aussi fondamental que pour vous, je suis une femme, unique, certes mais immergée dans la cohorte de mes semblables, très concernée par notre sort commun (je préfère dire nous que leur, ce qui m'exclurait de cette cohorte). J'ai souvent des images intérieures de cohortes précisément, longues files immenses d'êtres humains, perception de l'immensité de l'océan humain où chacun pourtant est lui, est seul, est unique, est différent. Je trouve cela à la fois terrifiant et magnifique, insupportable et porteur.

 

Avez-vous vu les réactions suscitées par Garnier ? J'en suis très heureuse.

 

Belle découverte aussi ce matin avec Alejandra Pizarnik. Cela m'intéresserait que vous me disiez dans tout ce que je publie et sélectionne quand, selon vous, il y a il y aurait potentiellement écriture du cri.

 

Je vais reprendre très bientôt la lecture de vos écrits. J'arrive à lire davantage, je suis un peu plus au calme passée cette période agitée des fêtes qui s'est plus ou moins terminée hier pour moi (nous avions des amis américains que nous logions et cela nous a pris un peu aussi). Je suis comme vous, je veux me recentrer, me concentrer.

Tenez, envie de vous faire partager sur ce sujet cette double note, retranscrite du livre d'Anne Mounic sur Claude Vigée que je continue à lire à petites gorgées (vous connaissez ma méthode pour certaines lectures !) ; la seconde note n'est pas, vous le remarquerez, sans rapports avec mes propos sur la cohorte des humains...

Florence

Publié dans correspondanSes

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